Les cafés, débitants
 

Il existait autrefois à Haspres de nombreux estaminets, cafés ou bistrots et autres débits de boissons.

L'estaminet (café, bistrot, cabaret) etait un lieu convivial ou l'on se rassemblait pour boire un verre, prendre des nouvelles, jouer à l'astiquette, aux dominos, aux dés, aux fléchettes ou encore au javelot.

J'ai repris dans cet article, une première étude effectuée par Monsieur Guy Morelle en 2012. J'espère que cela réveillera quelques souvenirs chez certains d'entre vous afin de le compléter.

La grande place

A l'angle de la rue de Saulzoir et de la place, chez Nonaure Ruffin dans les années 1950, puis Paul et Alfréda Véniat jusque dans les années 1990/2000. Ce café fut un temps le siège du CCH.

Nonaure Ruffin

L'estaminet Français sur la grande place. Charles Hary a tenu ce café de longues années. Il faisait débit de boisson, marchand de journaux et billet de loterie.

 
L'estaminet Francais à Haspres

Le café de Jean Baptiste Marouzé (actuelle pharmarcie). Il y avait également un commerce de casquettes et chapeaux. Le café a été tenu par la suite par Céline Média (un moment dans la rue Clément Godard) et Alida Gourdin (SRC : Guy Morelle).

Estaminet Marouze
 

Le café Charles Caudron (la maison n'existe plus).

La rue de Saulzoir

Le Café de la forge, chez Maria Cacheux.

Aldebert et Jeanne Malo. Le dernier gérant a été Monsieur Goutan.

Gaudry d'Avesnes.

Charles Pierronne, tir à la carabine.

Le siège du football, chez Sidonie Tordoir.

Lamand.

Chez Numa Gillot, depôt de vins et spiritueux.

Chez Bultez, marchand de vélo.

Dufour, vestiaire du foot hasprien.

La rue Carnot

Pauline d'Estreux, piano automatique.

Sidonie Tordoir (ruelle).

La rue de Fleury

Le café Léon Taisne (La concorde), situé à l'angle de la rue Pasteur. On y jouait au javelot. Des combats de coq y étaient également organisé. Il faisait également PMU pour les amateurs de jeux hippiques .

Gustave Delaye, messagerie et transport.

Café de la musique, débit de tabacs, salle de fêtes (garage Valli).

Morelle, siège colombophile.

Désiré Morelle, tonnelier.

Béra dit "César Cartier", jeu de javelot.

Renaud, puis Charles Pierronne, marchand de vélos, (voir également article sur Haspres en 1933).

Cantillon, Julien Dubois, marchand de vélos.

Constant Gary, puis Henry Forget, on y dégustait des tripes le samedi soir.

Marie Lesavre, dit "Marie Sapeur".

La petite ferme chez Verquin.

Fernand Lemoine dit "Colahuit" et Armande à l'Aubette.

Marouzé dit "le misseron", petite ferme.

Le café de l'Aubette, chez Bretez.

Sur la route de Monchaux

La chapelle au bois, sur la route de Monchaux, autrefois célèbre pour ses pèlerinages consacrés à Notre Dame de Foy. Un petit troquet était tenu par Journet dit "Debazett" ou "Déjazet".

Le chemin de Villers

Au bois bouquette, il y avait un café tenu par Marceau, dit le Maquignon. On y jouait au javelot (SRC : Guy Morelle).

Café du tissage Cossart.

La rue des planches (rue Gambetta)

Le café Godeffroy au pont d'bo.

Le café Godeffroy au pont d'bo

Rue Brosolette

Café et jeu de boule tenu par Sidonie Lamand, puis Eugénie Lesavre.

Rue Clément Godart (rue du parc)

Café Morelle dit "Gazon".

Le café du Taupier (angle des rues Clément Godart et de la place de la liberté ?).

Aimée Gosse, commerce d'alimentation.

Charles Deleau, Vins et spiritueux.

Forget, piano automatique.

Rue de la Balle (W.Rousseau)

Chez Fievez dit l'écopisseur (l'escoupe est une large pelle utilisée pour charger le charbon), café juste avant le chemin de Cambrai.

Chez Eléonore Mercier dit le Maquignon. Des combats de coq y étaient parfois organisés.

Coquelet dit Zélie du canonnier (jeu de billons). Elle distribuait de la soupe à la sortie de l'école.

Lamand Mériaux, puis le Taupier.

Rue de la fontaine

Zélie Sautière puis Cardon.

Gosse dit "Gros Gosse", il y avait un piano automatique.

Chez Marie Français (Marie Renaud), on y jouait au billard.

Chez Marie Tahon dit "Marie de l'équelette", on y jouait au javelot.

Place de la liberté

Lamand Mercier, cordonnier dit le "canonnier".

Flahaut dit "Olympe du burre", jeu de javelot et piano automatique.

Augustine du bleu dit aussi "Zozo", confiserie.

Lydie Princelle, dépôt de vin et commerce de détail.

Delattre dit le "mouton", piano automatique.

Camille Mériaux dit "Camille Gaillard".

Rue Jean Jaures (mairie)

Cette rue porte également le nom de Rue de la Ville (voir recensement de 1906). Les brasseurs Breucq et Dérome y sont installés.

Laure Bourgeois dit "Laure Nonaure", autrefois le siège des pêcheurs.

Oculi, forgeron et son épouse Germaine (plus tard Charles Lestoille), le lieu de rendez vous d'après messe.

 
Café de la mairie
 

Chez Uranie Necker, jeu de javelot.

Chez Germaine, lieu de rendez vous des jeunes.

Chez Henri Hysbergues, café du tiot pont.

La gare

Bébelle Schreiber, graineterie, siège de la préparation militaire.

Germaine Hot.

Le café Bayart qui faisait aussi marchand de charbon. Il était situé près de la gare dans les années 1900 jusqu’en 1920-25

Rue de Valenciennes

Café du cimetière, tenu par Marie Colahuit.

César Princelle (ancien conseiller municipal).

Dans la rue Lodieu

Chez l'américain "coiffeur", à l'emplacement actuel des établissements Sorriaux.

Rue de Thiant

Café "Del vobotte" tenu par Henriette Prince.

Quinchon "dit gros Quinchon", petite épicerie.

Lucie Dubus, dit "Lucie Quinnel", coron de la Guadeloupe.

Haspres - Le coron de la Guadeloupe

Rue du Général André

Henri Béra, jeu de javelot.

Rue Jules Ferry

Louis Lamotte dit "Louis Cabot", rempli les jours de bals.

Chez Malaquin, dit "crafine", piano automatique.

Rue Faidherbe

Mon arrière grand père, Jules Décornet et Armand Mériaux, café attenant au tissage.

Chez Alice Cloutier, ou il y avait un tourne disque.

Rue Pasteur

Chez Watremez dit aussi "Blanche Hernou".

Chez Morelle Maillet.

Rue Emile Zola

Gros Gosse et Pierre Bailleux.

Rue Victor Hugo

Charles Morelle dit "Gris du sac".

Rue Edgard Quinet

Henri Béra.

Au Fleury

Fievez, un arrêt sur la route de Denain.

Verquin, au passage à niveau.

Lemoine, près des vannes, face au moulin.

 
Haspres - Genealegrand
© 2017 - Olivier LEGRAND